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Revue de presse : Concerts

La Liberté, 22 octobre 2008

« [...] Il faut aussi souligner la qualité de préparation du chœur Anonymos, la fraîcheur des voix de femmes - Marc-Antoine Emery, son directeur, se félicite d'une moyenne d'âge qui ne dépasse pas trente ans - [...] »

La Gruyère, 22 octobre 2008

« Les choristes, parfaitement maîtres de la partition, se sont joués avec aisance des intervalles ardus, des modulations et des mesures composées. Même si quelques imperfections d'attaques ou d'intonation ont parfois percé (le registre des basses n'a pas été irréprochable), un tel travail préparatoire est impressionnant et confirme la réjouissante santé d'Anonymos et l'excellence de son chef Marc-Antoine Emery. Ce dernier est parvenu à transmettre toute ses intentions, usant d'un gestuelle claire et musicale. Le souci du détail, pour mieux servir l'impression globale, s'est toujours montré adéquat. »

Concert à Font (24 février 2008)

« Durant cette heure musicale, les chanteurs d'Anonymos, accompagnés à l'orgue ou a capella, ont présenté des œuvres de H. Schütz, J. Mendelssohn et J.-S. Bach. Des voix magnifiques, une maîtrise quasi parfaite des pièces et des solistes exceptionnelles ont impressionné le public et créé une forte émotion dans l'église. »

La Glâne, 3 octobre 1996

« Anonymos, le merveilleux jeune choeur d'Ecuvillens... »

B. Sansonnens, la Liberté, 3 mai 1999

« Les Danses allemandes de Schubert, bien travaillées, révèlent un choeur fringant et musical (...). On signale l'opportunité du "grain vocal", homogène mais coloré, chantant mais clairement découpé par l'excellente prononciation de la langue. »

La Glâne, 6 mai 1999

« Les Soprani d'Anonymos sont magnifiques et le choeur (...) se prépare un bel avenir »

Marie-Alix Pleines, à l'occasion des concerts donnés pour Expo.02

Des splendeurs chorales mises au service d'oeuvres inédites de l'abbé Bovet

« Ce week-end, l'ample espace de l'église de Belfaux résonnait des mélodies orchestrales de l'abbé dans deux concerts dirigés par André Ducret. Un dernier concert pour marquer l'année consacrée à l'abbé Bovet.
Le conseiller fédéral Joseph Deiss était à l'église de Belfaux dimanche, en sa qualité de président de soutien à «Abbé Bovet-2001». Mais le concert qu'il est venu écouter, marquant la conclusion de l'année «Bovet 2001», a commencé par une déception. En effet, le baryton rochois Michel Brodard s'est excusé pour cause de maladie après avoir, selon certains témoignages, interprété samedi soir des «Adieux du comte Michel» très émouvants.
Le public s'est pourtant assez vite rasséréné, car les acteurs principaux de la soirée, le Choeur des XVI et l'ensemble Anonymos, ainsi que les enfants de la Voix du Gibloux et l'orchestre symphonique ad hoc sous la direction d'André Ducret, se sont révélés en pleine forme. Des variations romantiques sur un choral luthérien aux transitions prévisibles qui constituent l'Ouverture de l'oratorio Dimas marquent un coup d'envoi orchestral aux gracieuses couleurs champêtres (jolis soli de hautbois repris par un duo violoncelle-cor). André Ducret, le restaurateur de ces partitions, remarquait avec pertinence que Joseph Bovet propose par son style mélodique et orchestral jusqu'au milieu du XXe siècle une enclave musicale du XIXe. De ce point de vue, les oeuvres suivantes auront même parfois des tournures instrumentales réminiscentes de C.M. von Weber ! »

Les saluts du conseiller

« Saluant le conseiller fédéral Deiss, Jean-Marie Barras, président du comité «Abbé Bovet-2001» en a profité pour annoncer l'année Carlo Boller en rappelant que ce dernier fut premier violon à la création de l'oratorio Dimas lors de l'inauguration des orgues du Châtelard le 8 mai 1920. Joseph Deiss a évoqué à son tour l'importance de l'art choral dans l'identité culturelle fribourgeoise, voyant dans les «tubes» de Joseph Bovet un précieux héritage que musiciens, historiens et politiciens se doivent de respecter. Il en a profité pour saluer la nouvelle Association pour un patrimoine musical créée le 20 novembre 2001 sous l'égide du conseiller d'Etat Pascal Corminboeuf.
A suivi un Intermède pour orchestre et ténor qui a connu quelques déséquilibres sonores entre le soliste et les instrumentistes. Bertrand Bochud compensa avec talent une projection vocale tendue par une tessiture mélodique difficile, et ce par une belle présence expressive. Des Cloches de Pâques sur un ostinato orchestral rappelant le 1re phrase de Frère Jacques ont rencontré la justesse et la fraîcheur joyeuse des petites voix du Gibloux. Puis l'altière mélodie du Choeur des drapiers a offert des images sonores d'un passé familier à travers les interventions remarquables des voix masculines. »

Une dimension véritable

« Le Ballet des papillons de nuit instrumental s'est déroulé avec une épaisseur de timbres surprenante, mais permettant d'apprécier un orchestre bien synchronisé et d'un grand professionnalisme. Le Choeur de l'isolement pour voix de femmes a rayonné d'une froide blancheur enneigée et d'une sérénité poignante. Dans un Rondeau des feuilles mortes, orchestre et choeur dialoguèrent rondement à égalité et le baryton Christophe Bulliard, sorti des rangs des choristes, y a campé un admirable Saint-Nicolas en réplique à quatre timides orphelins. La jeune soprano Jocelyne Vonlanthen tissa joliment au son de la harpe les trois couplets de la Fileuse Marguerite.
Mais c'est surtout dans les derniers morceaux (Noël de Grandvillard sur un saut d'octave thématique, Pè vé la Miné dans la meilleure veine folklorique française et O Nuit brillante dont les tournures modales évoquent les plus somptueuses liturgies orthodoxes), que la soirée a pris une véritable dimension artistique, prouvant que le compositeur Joseph Bovet mérite amplement l'hommage exceptionnel que lui a réservé André Ducret avec patience et compétence. »

La Presse Riviera Chablais, 28 avril 2003

« Le choeur (...) a plu par sa ferveur, sa finesse et une intonation soignée..." un programme (...) empreint de ferveur et de musicalité »

Daniel Fattore, la Liberté, 27 avril 2004

« En lever de rideau, le choeur Anonymos d'Ecuvillens, emmené par Marc-Antoine Emery, a offert un florilège issu de son répertoire. Après Cantemus de Lajos Bardos, invitation à chanter que le choeur restitue avec homogénéité et sobriété, Anonymos se lance dans une version lisse quasi parfaite des Trois chansons, signées Claude Debussy et Charles d'Orléans. Dieu, qu'il l'a fait bon regarder révèle l'onctuosité du registre des dames, que les messieurs relaient aisément-même si l'on peut ne pas aimer le son nasillard du registre des basses. Des basses qui se font légères dans Quand j'ay ouy le tambourin, pièce ou le choeur se fait l'accompagnateur fin et léger d'une soliste soprano qui sait flirter avec un style dramatique. Enfin, quasi piaffant, l'ensemble vocal conclut cette trilogie par un Yver, vous n'êtes qu'un vilain qui se termine, sous les doigts de son chef par un long, long crescendo tout de volume et de tension. »


Revue de presse : Disques

Thierry Dagon, "Chorus", 18 octobre 2004

 «L’ensemble vocal fribourgeois Anonymos nous propose là une galette sympathique, qui, plutôt que de privilégier une thématique précise, nous promène de ci de là au gré de quinze plages dont l’éclectisme fait l’attrait. Les vingt premières minutes de musique offrent toutefois une belle unité, nous faisant passer d’un Fauré qui reste encore à découvrir (Les Djinns, Pavane, Madrigal) pour éclore avec les célèbres trois chansons de Debussy. Marc-Antoine Emery privilégie une clarté exemplaire, permettant de suivre chaque ligne de chaque voix sans que la vision d’ensemble n’en pâtisse. Vocalement, l’on eut pu placer un peu plus l’accent sur la rondeur (les voix sont quelque peu raide) sans que cette lumière ne se perdre. Le style des Fauré est irréprochable, aidé particulièrement par la magnifique palette de couleurs qu’offre la pianiste Valérie Brasey. Voilà de l’accompagnement magnifique, d’une rare sensibilité.

Rareté

Tout autre chose ensuite avec une très heureuse découverte que « Zauberspruch den Liebsten zu beschwören » de Petr Eben. Cette petite cantate pour trois voix de dames et chœur permet à Anonymos de faire montre d’une remarquable présence. Les très nombreuses difficultés qui émaillent la partition sont parfaitement maîtrisées et le chef imprime une sensibilité à fleur de peau dans ces pages étonnantes. Trois excellentes solistes (dont particulièrement le soprano de J. Vonlanthen-Carrel) déposent guirlandes et cadences médiévales tandis que le chœur accompagne avec une diction germanique impeccable. Le chœur continue ensuite avec le sympathique « Cantemus » de Bardos. Cette page sans grande prétention musicale –bien que difficile- demanderait peut-être un son moins serré chez les messieurs. S’ensuivent deux pièces plus ancrées dans le paysage romand. Que ce soit avec « Les Baleines » de Mamie ou « L’enfance » de Ducret, le chef sait faire ressortir toute la poésie de ces deux petits bijoux tout en gardant une lecture claire et analytique.

Autre découverte

Encore une surprise ô combien agréable avec « Kung Liljekonvalje » de Widanker, très belle page totalement méconnue fort bellement chantée. (...) le disque se termine en bonheur par une lecture magistrale de l’œuvre la plus chantée de Hemmerling : Don Quichotte, enregistré lors du concours de Montreux où Anonymos a reçu le prix du Casino de cette ville. »


Résultats de concours

Concours suisse des chorales, 25-26 septembre 1999, Zoug

Nous terminons 4e sur 11 participants, avec la mention excellent en catégories "choeurs d'élite". Voici l'article qui paru dans le journal "La Liberté", de la plume du regretté Bernard Sansonnens:

Trois choeurs fribourgeois s'illustrent à Zoug

EN VEDETTE - le Choeur de XVI se classe au premier rang du concours choral national; deuxième le Choeur de chambre de l'université; quatrième Anonymos d'Ecuvillens. L'art choral fribourgeois se porte décidément bien.

"On a parfois quelque peu honte à porter au pinacle nos chœurs d'élite fribourgeois, tant on pourrait passer pour chauvin ! Pourtant, la bonne tenue de leurs prestations se concrétise non seulement en concert mais encore dans les concours. Ce week-end passé à Zoug, au 5e concours national de l'Union suisse chorale, sur onze candidats de toute l'Helvétie, trois chœurs fribourgeois occupent le haut du classement. A savoir : premier rang, le Chœur des XVI d'André Ducret ; deuxième rang (ex æquo avec l'Oberwalliser Vocalensemble de Hansruedi Kämpfen) le Chœur de chambre de l'université de Fribourg de Pascal Mayer ; puis, quatrième rang, le sympathique et enthousiasmant Chœur Anonymos d'Ecuvillens de Marc-Antoine Emery.
Le 5e concours choral national de l'USC comprenait, cette année, quatre catégories, dont la catégorie chœur d'élite, la plus fréquentée. Les exigences : vingt minutes de musique chorale à travers époques et styles différents, sans pièce imposée.
Ayant passé avec son chœur au début du concours et, par la même, ayant pu suivre tous les candidats, le chef de chœur Pascal Mayer confie : " Tous les chœurs de cette catégorie étaient de très bonne qualité, avec des tempéraments, des couleurs différents ".
Les commentaires d'André Ducret vont dans le même sens : "Comparés à des chœurs participant à des concours internationaux, ceux de Zoug étaient vraiment de bon niveau ". C'est dire si nos formations, à la crème du classement, font partie de ce qu'il y a de mieux en Suisse.

En profondeur
Pour le moins, Anonymos rentre satisfait de Zoug. Avec un programme Banchieri (le célèbre Festin du Jeudi-gras), Georges Phillot (une très belle partition polyphonique de style français du XXe siècle), André Ducret (le prenant chant Croix du Sud), James Erb (une envoûtante pièce à huit voix) et Dawson (un negro chargé d'espérance), " nous voulions seulement être contents de nous-mêmes ", explique M.-A. Emery. " Ça nous manquait de participer à des concours. Après 1991 à Charmey, où nous avions été classés 2es, nous nous sommes efforcés de préparer nos concerts annuels. Le concours de Zoug nous a motivés pour faire un travail en profondeur. Et nous avons été classés quatrièmes ! Mais nous aurions aimé recevoir un rapport plus détaillé des experts. Pour mieux savoir où nous avons fauté. Afin de nous améliorer encore ".
Peu enclin à participer à des concours; bien qu'en 1994 il remportât le 1er Prix du concours national de Charmey; le Chœur de chambre de l'université rentre lui aussi très heureux de Zoug. " Nous qui sommes " spécialisés " davantage dans la musique romantique et contemporaine, nous avons donné d'une œuvre de Janequin une version impeccable.
Dans Mendelssohn (Weihnachten et Am Karfreitag) les voix étaient un peu moins bonnes. Mais nous avons excellé dans le Blaireau de François-Xavier Delacoste et le Gloria de la messe en sol de Francis Poulenc " indique Pascal Mayer.

Comme si c'était le premier
Quant au Chœur des XVI, c'est sa troisième couronne remportée cet été lors de concours (premier à Gorizia et à Neuchâtel). Oeuvrant dans la musique ancienne de Tallis (Verily, verily), de Schein (Ist nicht Ephraim), contemporaine de Nystedt (Veni), virtuose de Ravel (Ronde) et populaire de l'abbé Bovet (La montée à l'alpage), les choristes du Chœur des XVI ont trouvé enrichissant de comparer les expériences de concours de l'été. " A Zoug, les choristes n'étaient pas moins convaincus qu'à Gorizia. Ils ont vécu ce concours comme si c'était le premier ", relate André Ducret."

Montreux Choral Festival - 39ème édition / 23-27 avril 2003

>> Prix du jury
1er prix avec félicitations du jury
Ostravsky Detsky Sbor, Ostrava République Tchèque

>> Excellent avec distinction
Oberwalliser Vokalenensemble, Ausserberg Suisse

>> Excellent
Chœur Anonymos, Ecuvillens Suisse

>> Très bien
Choeur Tirnava, Slovaquie
Choeur Lyceum, Saint-Petersburg Russie
Ensemble vocal féminin Amarithe Corsier, Genève Suisse
Primo, Bydgoszcz Pologne

>> Bien
Ex-aequo : Juventus Cantans, Paradubice République Tchèque
Ex-aequo : Kor Uten Navn, Nittedal Norvège
Animus, Iasi Roumanie
Kor Nelius, Stjördal Norvège
Chœur Dzvinochok, Lviv Ukraine

>> Diplôme de participation
Ensemble vocal Amarithe, Corsier, Genève Suisse

>> Prix du public
Ostravsky Detsky Sbor, Ostrava République Tchèque

>> Prix du Casino de Montreux (Œuvre sélectionnée Don Quichotte de C Hemmerling)
Chœur Anonymos, Ecuvillens Suisse

>> Prix de la Fondation du Montreux Choral Festival (choix du programme)
Oberwalliser Vokalenensemble, Ausserberg Suisse

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